Adolescents en danger d'illettrisme, concrètement que faire ?

Adolescents en danger d'illettrisme, concrètement que faire ?

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À l’entrée au collège, 15 % des élèves ne maîtrisent pas la lecture et l’orthographe. À vingt ans, près de 19 % des garçons et 18% des fi lles sont illettrés. Et si l’Education Nationale fabriquait de l’illettrisme ?

Auteur : Corinne Gallet

Collection : Concrètement que faire?

Éditions Tom Pousse

ISBN : 978-2-35345-117-3

ART16422

14,00 € TTC.

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Résumé
Concrètement, que faire?

Le problème est plus compliqué : 1 élève sur 5 décroche au collège et ne fréquente plus l’établissement que de façon aléatoire, voire plus du tout. Mais comment suivre le programme scolaire si on ne sait pas lire couramment et écrire à peu près correctement ?

Que ce soit devant un ordinateur, un livre, un journal ou une feuille blanche, l’expression écrite reste un mode fondamental d’acquisition et de validation des connaissances. Quelles que soient les évolutions du monde du travail et des compétences qu’il va requérir à l’avenir, des qualifi cations ou des diplômes qu’il faudra fournir, il faudra savoir lire et écrire couramment.

L’illettrisme ne peut qu’alimenter le chômage chronique des jeunes et l’exclusion sociale.

Aussi est-il plus important que jamais de le combattre car illettrisme n’est pas synonyme d’analphabétisme.

L’analphabète n’a jamais fréquent l’école, l’illettré a appris à lire et à écrire ou plutôt on a essayé de lui apprendre mais ça n’a pas fonctionné et il a peu ou prou oublié le peu qu’il a appris.

Mais apprendre à lire et à orthographier est affaire de méthode : à tout âge, on peut reprendre le chemin de l’apprentissage de la lecture. Le tout est de ne pas délaisser les collégiens et les lycéens en diffi culté ou en perdition pour ne s’occuper que des bons élèves... Il faut aussi des enseignants spécifi quement formés à ce combat contre l’illettrisme. Avant de d’entreprendre de lutter contre l’illettrisme — et même si on est de bonne volonté —, il y a des principes à bien intégrer, à faire totalement siens car le dynamisme ou l’empathie ne suffi sent pas. Il a des méthodes et des techniques à connaître. On n’apprend pas à lire à des adolescents de 13-14 ans ou à des jeunes adultes de 16-18 ans comme à des enfants de 6 ans. Il faut penser le projet dans son ensemble afi n qu’il n’y ait pas de déçus ni chez les élèves ... ni chez les professeurs. C’est un combat à prendre au sérieux.

Corinne GALLET

Corinne GALLET a été enseignante spécialisée dans un RASED, puis formatrice dans des organismes de formation continue pour les enseignants, les enseignants spécialisés et les inspecteurs de l’Éducation nationale. Spécialisée dans les difficultés d ‘apprentissage de la lecture, elle est aujourd’hui chercheur et formatrice à l’INS-HEA (Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés).

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